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	<title>les-livres-de-philosophie-en-france</title>
	<link>http://les-livres-de.philosophie-en-france.net</link>
	<description>Chronique des parutions philosophiques</description>
	<pubDate>Wed, 20 Aug 2008 05:51:04 +0000</pubDate>
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	<language>en</language>
			<item>
		<title>Le Travail de la liberté</title>
		<link>http://les-livres-de.philosophie-en-france.net/2008/08/20/le-travail-de-la-liberte/</link>
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		<pubDate>Wed, 20 Aug 2008 05:49:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Ethique]]></category>

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		<description><![CDATA[Robert Misrahi

Le Bord de l&#8217;Eau Editions - Août 2008


Présentation


Un ouvrage qui se veut le premier testament philosophie du « philosophe de la joie », grand spécialiste de l&#8217;œuvre de Spinoza.
Écrit sous forme de récit, sans jargon, Robert Misrahi nous invite à suivre ses pas dans sa vie de philosophe, vécue comme une vie « d&#8217;engagement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4>Robert Misrahi</h4>
<p><img src="http://les-livres-de.philosophie-en-france.net/__oneclick_uploads/2008/08/misrahi.JPG" alt="misrahi.JPG" /></p>
<h5>Le Bord de l&#8217;Eau Editions - Août 2008</h5>
<ul>
<li>
<p align="justify"><font color="#333333"><strong>Présentation</strong></font></p>
</li>
</ul>
<p align="justify"><font color="#333333">Un ouvrage qui se veut le premier testament philosophie du « philosophe de la joie », grand spécialiste de l&#8217;œuvre de Spinoza.<br />
Écrit sous forme de récit, sans jargon, Robert Misrahi nous invite à suivre ses pas dans sa vie de philosophe, vécue comme une vie « d&#8217;engagement en philosophie »&#8230; </font></p>
<p align="justify"><font color="#333333">Ce qu&#8217;en dit l&#8217;auteur : En rassemblant les principaux résultats de mes écrits, j’accomplis une tâche supplémentaire : je dresse comme un bilan. Le temps vient toujours de faire un bilan de sa vie. Pour moi, ce sera le bilan d’une œuvre. Que ce bilan ne soit en fait jamais réellement “bouclé”, puisque j’ai bien l’intention d’écrire durant tout le temps qu’il me sera possible de le faire, ne signifie pas qu’un regard sur un demi-siècle de production ne puisse dégager des lignes de pensée dominantes et des propositions fermes et constantes.<br />
Plus précisément encore, ce regard synthétique et rétroactif, ce redéploiement ramassé de ma pensée pourrait valoir comme la validation ultime d’un itinéraire existentiel et d’une œuvre. Celle-ci révélerait alors dans son unité comme une philosophie pour vivre, c’est-à-dire comme une éthique. </font></p>
<ul>
<li>
<p align="justify"><font color="#333333"><strong>L&#8217;auteur</strong></font></p>
</li>
</ul>
<p align="justify"><font color="#333333">Robert Misrahi, professeur émérite de philosophie éthique à l’Université de Paris I (Sorbonne), il a publié de nombreux ouvrages sur Spinoza et consacré l’essentiel de son travail à la question du bonheur. Il est considéré aujourd&#8217;hui comme « un auteur classique ».</font></p>
<ul>
<li>
<p align="justify"><font color="#333333"><strong>Dossier de presse, Documents</strong></font></p>
</li>
</ul>
<p align="justify"><font color="#333333">&gt; Robert Misrahi par Victor Malka<br />
</font><a href="http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/avoixnue/fiche.php?diffusion_id=11673"><font color="#333333">Emission &#8220;A voix nue&#8221; sur France Culture</font></a><br />
<font color="#333333">Réalisation Bruno Sourcis</font></p>
<p align="justify"><font color="#333333">Robert Misrahi a longtemps été le titulaire de la chaire de philosophie à la Sorbonne. Ce spécialiste de Spinoza –aujourd’hui à la retraite – auteur de très nombreux livres, se revendique comme un « fils de Descartes ». Il a développé dans ses derniers ouvrages une théorie du bonheur. Dans cette série d’A Voix Nue, il revient sur son parcours philosophique, sur les différentes étapes de sa pensée philosophique et sur ses aspects sociaux. Il parle de Spinoza, et de ses « prolongements », de l’Etat et de la démocratie, de l’effondrement des espoirs marxistes en même temps que des idéologies dominantes, de la psychanalyse en ruine. Il décrit ce qu’est, selon lui, l’état des lieux de la liberté dans le monde et, en conclusion, définit ce qu’il appelle « les actes de la joie » et les contenus pratiques de la « vraie vie ».</font></p>
<p align="justify"><font color="#333333">&gt; Video<br />
Extrait de l&#8217;émission d&#8217;Antoine Spire &#8220;GRANDS ENTRETIENS&#8221; avec Robert Misrahi. Enregistrée le 26 juin 2008 à Paris. Avec la participation de Nicolas Martin.<br />
Réalisation : Dominique-Emmanuel Blanchard</font></p>
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<param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/k1y9VG5QLpd33VJ4na&#038;related=0" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="357" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"></embed></object><br /><b><a href="http://www.dailymotion.com/video/x6e890_robert-misrahi-le-travail-de-la-lib_news">Robert MISRAHI Le Travail de la Libert&eacute;</a></b><br /><i>envoy&eacute; par <a href="http://www.dailymotion.com/borddeleau">borddeleau</a></i></div>
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		</item>
		<item>
		<title>Bouddhisme et philosophie</title>
		<link>http://les-livres-de.philosophie-en-france.net/2008/08/07/bouddhisme-et-philosophie/</link>
		<comments>http://les-livres-de.philosophie-en-france.net/2008/08/07/bouddhisme-et-philosophie/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 07 Aug 2008 21:08:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Religion]]></category>

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		<description><![CDATA[En quête d&#8217;une sagesse commune
Françoise Bonardel

L&#8217;Harmattan - Collection Théôria - Juin 2008


Présentation


Est-ce au prix d&#8217;un malentendu que le bouddhisme est supposé avoir « rencontré » l&#8217;Occident ? A l&#8217;incompréhension qui fut d&#8217;abord celle des philosophes occidentaux a succédé un enthousiasme contagieux pour cette « philosophie », pour cet art de vivre fondé sur des valeurs [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><font color="#800000">En quête d&#8217;une sagesse commune</font></h3>
<h4>Françoise Bonardel</h4>
<p style="text-align: left"><img width="358" src="http://les-livres-de.philosophie-en-france.net/__oneclick_uploads/2008/08/bonardel.jpg" alt="bonardel.jpg" height="571" style="width: 358px; height: 571px" /></p>
<h5>L&#8217;Harmattan - Collection Théôria - Juin 2008</h5>
<ul>
<li>
<p align="justify"><font color="#333333"><strong>Présentation</strong></font></p>
</li>
</ul>
<p align="justify"><font color="#333333">Est-ce au prix d&#8217;un malentendu que le bouddhisme est supposé avoir « rencontré » l&#8217;Occident ? A l&#8217;incompréhension qui fut d&#8217;abord celle des philosophes occidentaux a succédé un enthousiasme contagieux pour cette « philosophie », pour cet art de vivre fondé sur des valeurs pacifistes et humanistes. Faisant fond sur la déchristianisation de l&#8217;Europe et sur le scepticisme religieux ambiant, ce néo-bouddhisme conciliant a-t-il encore quelque chose à voir avec la rigueur du renoncement prêché par le Bouddha Sâkyamuni au VIeme siècle avant Jésus-Christ ?</font></p>
<p align="justify"><font color="#333333">Nombre d&#8217;Occidentaux prêtent en effet aujourd&#8217;hui à cette « philosophie » toutes les vertus dont auraient démérité les grandes religions, et pensent même trouver dans l&#8217;enseignement du Bouddha une rationalité quasi scientifique et un athéisme purificateur capables de réconcilier les plus critiques d&#8217;entre eux envers le religieux avec une spiritualité sans Dieu. Or une confrontation plus serrée entre les enseignements bouddhiques et la tradition philosophique occidentale fait apparaître un paysage plus nuancé et des clivages plus accentués qu&#8217;il n&#8217;y paraît au premier abord. C&#8217;est à clarifier certains de ces malentendus que sont consacrés ces essais portant sur quelques questions à cet égard significatives : identité, karma, thérapeutique spirituelle, non-dualité, vacuité&#8230;</font></p>
<ul>
<li>
<p align="justify"><font color="#333333"><strong>L&#8217;auteur</strong></font></p>
</li>
</ul>
<p align="justify"><font color="#333333">Professeur de Philosophie des religions à l&#8217;Université de Paris 1-Sorbonne depuis 1990, agrégée de philosophie et Docteur d&#8217;État, Françoise Bonardel est l&#8217;auteur d&#8217;une dizaine d&#8217;ouvrages (Philosophie de l&#8217;alchimie, L&#8217;Irrationnel, La Voie hermetique) et de nombreux articles pour des revues et ouvrages collectifs français et étrangers. Elle dispense également a l&#8217;Université Bouddhique Européenne (UBE) un enseignement portant sur l&#8217;acculturation du bouddhisme en Occident et ses possibles relations avec la philosophie.</font></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>DUCHAMP ou le destin des choses</title>
		<link>http://les-livres-de.philosophie-en-france.net/2008/07/11/duchamp-ou-le-destin-des-choses/</link>
		<comments>http://les-livres-de.philosophie-en-france.net/2008/07/11/duchamp-ou-le-destin-des-choses/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 11 Jul 2008 07:51:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Esthétique]]></category>

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		<description><![CDATA[Frédéric Guerrin

L&#8217;Harmattan - Ouverture philosophique, série esthétique - juin 2008


Présentation


Duchamp donne la formule complète de la modernité à l&#8217;aide de concepts empruntés aux sciences et qui deviennent chez lui les puissants opérateurs plastiques d&#8217;une fable scandée par le Grand Verre, les ready-mades, Étant donnés. Quatrième dimension, infra-mince, nominalisme pictural règlent ainsi le fonctionnement d&#8217;une oeuvre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4>Frédéric Guerrin</h4>
<p><a target="_blank" href="http://les-livres-de.philosophie-en-france.net/__oneclick_uploads/2008/07/guerrin1.jpg"><img src="http://les-livres-de.philosophie-en-france.net/__oneclick_uploads/2008/07/guerrin1.thumbnail.jpg" alt="guerrin1.jpg" /></a></p>
<h5>L&#8217;Harmattan - Ouverture philosophique, série esthétique - juin 2008</h5>
<ul>
<li>
<p align="justify"><font color="#333333"><strong>Présentation</strong></font></p>
</li>
</ul>
<p align="justify"><font color="#333333">Duchamp donne la formule complète de la modernité à l&#8217;aide de concepts empruntés aux sciences et qui deviennent chez lui les puissants opérateurs plastiques d&#8217;une fable scandée par le Grand Verre, les ready-mades, Étant donnés. Quatrième dimension, infra-mince, nominalisme pictural règlent ainsi le fonctionnement d&#8217;une oeuvre complexe en proie, comme toute une époque, à d&#8217;étonnantes manifestations qualitatives. L&#8217;intérêt de Duchamp pour la quatrième dimension rejoint celui des physiciens, des chimistes ou des algébristes pour le détail articulatoire dans lequel s&#8217;opèrent la transition du discret et du continu, le passage des qualités à leurs quantités pondérables. Dans la trinité opératoire de Duchamp, l&#8217;infra-mince récapitule les songeries et les résultats d&#8217;une physique de l&#8217;aléatoire, des phases, de la complexité. Car de Bergson à Poincaré, de Cournot à Mach ou même de Perrin à Boutroux, personne ne renonce à l&#8217;exploration de cette profondeur où s&#8217;accomplissent toutes les transformations. Au music-hall, au cinéma, dans les transes des médiums pareillement, la singulière poussée morphologique qui travaille les corps reconduit une esthétique des transports dont le romantisme ne s&#8217;était pas lassé. Entre conventionnalisme et nominalisme Duchamp entend bien restaurer une unité de l&#8217;expérience esthétique où le sens se donnera dans ses seuls effets plastiques. Attentif aux déploiements complexes des événements, averti du concours des circonstances et du fait que le destin des choses, si bien évoqué par Cournot, se trame d&#8217;insaisissables déterminations, Duchamp tire de sa fréquentation de Méliès, Jarry et Roussel la méthodologie d&#8217;une oeuvre d&#8217;indifférence qui aspirera à se conjuguer avec le hasard lui-même.</font></p>
<ul>
<li>
<p align="justify"><font color="#333333"><strong>L&#8217;auteur</strong></font></p>
</li>
</ul>
<p align="justify"><font color="#333333"><strong>Frédéric Guerrin</strong>, maître de conférences en arts appliqués à l&#8217;Université de Toulouse-le-Mirail, a publié L&#8217;Art, une théologie moderne, en collaboration avec Pierre Montebello (L&#8217;Harmattan, 1997).</font></p>
<ul>
<li>
<p align="justify"><font color="#333333"><strong>Table des matières</strong></font></p>
</li>
</ul>
<p align="justify"><font color="#333333">INTRODUCTION </font></p>
<p align="justify"><font color="#333333">CHAPITRE PREMIER: RECUEIL À QUATRE DIMENSIONS Laminage et déclenchement du plan, 27 - L&#8217;effacement des corps, 37 - La quatrième dimension ou la grande illusion, 45 - Escamotage, 55 - Corps d&#8217;opération, 61. </font></p>
<p align="justify"><font color="#333333">CHAPITRE II: PASSAGES<br />
Mesures ùifra-minces, 71 - Séqllences, 75 - La méthode Jotiffret, 81 - Baqllet. chariot, traîneau, glissière et autres transports, 86 - L&#8217;l?YPothèse Cournot, 93. </font></p>
<p align="justify"><font color="#333333">CHAPITRE III: NORMALISATION<br />
Simple machine, 101 - Qualités premières et secondes, 110 - Mesure et<br />
congruence, 119 - Charnière, apparition, moulage, 125. </font></p>
<p align="justify"><font color="#333333">CHAPITRE IV: PROCESSUS CRÉATIF<br />
Umites, 139 - Médillm, 149 - Sellils de conscient&#8217;e et déterminisme, 155 Les faits du nominalisme, 164 - Fausse querelle des unÎt&#8217;ersaux, 171 - Nominalisme et pragmatique, 180. </font></p>
<p align="justify"><font color="#333333">CHAPITRE V : COMMENSURABILITÉ DU LIBRE ARBITRE Notion de liberté, 187 - Ubre arbitre automobile, 193 - Étant donnée la convention, 198 - Jeux et règles de conduite, 204 - Duchamp extra-rapide, 213 - Membrane ,. Retard,220. </font></p>
<p align="justify"><font color="#333333">CHAPITRE VI: LE PASSAGE DE LA NATURE<br />
Morphologie, 229 - Bifurcation, tmnini et relata, 235 - Discemable et discemé, 241 _ Décision, 248 - Nouvelle ontologie de l&#8217;oo/et, 256. </font></p>
<p align="justify"><font color="#333333">CONCLUSION<br />
BIBLIOGRAPHIE<br />
TABLE DES MATIÈRES </font></p>
<ul>
<li>
<p align="justify"><font color="#333333"><strong>Début de l&#8217;Introduction</strong></font></p>
</li>
</ul>
<p align="justify"><font color="#333333">Pierre Cabanne qui s&#8217;entretient avec Marcel Duchamp relève que « 1926 est l&#8217;année de la fêlure du Grand Verre» et s&#8217;étonnant que celle-ci suive « la direction des réseaux de stoppage» conclut que lorsqu&#8217;on « voit &#8220;Le Grand Verre&#8221; on ne l&#8217;imagine pas du tout intact ». À quoi Marcel Duchamp répond: «Non. C&#8217;est beaucoup mieux avec les cassures, cent fois mieux. C&#8217;est le destin des choses »1. L&#8217;exégèse n&#8217;aura certainement pas prêté suffisamment d&#8217;attention jusqu&#8217;alors à cet incident qui fait du Grand Vern ce qu&#8217;il est. Le dilettante Duchamp pouvait-il en espérer davantage? Que le destin en personne vienne parachever un ouvrage dont l&#8217;ampleur lui semblait désormais excéder ses capacités ou peut-être même, plus grave, son goût.<br />
Ce destin des choses, l&#8217;artiste s&#8217;en fera le révélateur infatigable en concevant d&#8217;improbables protocoles expérimentaux. Il fallait, pour être aussi moderne que Duchamp, savoir laisser les choses advenir à leur propre nécessité, ce qui revient pour l&#8217;artiste à savoir s&#8217;éprendre de la vitesse mais à en refuser les emportements. Il fallait, une fois au moins, savoir s&#8217;inspirer de Nietzsche pour désirer mélancoliquement parcourir les cycles du destin. Peut-être, d&#8217;ailleurs, y a-t-il plus de neurasthénie chez Duchamp que d&#8217;indolence. Certes, on peut lire ses nombreuses traversées comme autant d&#8217;héroïques passages à l&#8217;acte et de franchissements des limites, mais sait-on bien qui l&#8217;emporte du train ou de Duchamp, du paquebot ou du peintre? Peu importe que cette destination soit empruntée dans l&#8217;ironie. Comme la pataphysique de Jarry, la pensée de Duchamp ne manque jamais de hauteur, qu&#8217;elle chevauche une bicyclette ou qu&#8217;elle nous convie au vis-à-vis incongru d&#8217;une roue de vélo dans sa fourche renversée sur un tabouret. </font></p>
<ul>
<li>
<p align="justify"><font color="#333333"><strong>Dossier de presse (à venir)</strong></font></p>
</li>
</ul>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Spinoza</title>
		<link>http://les-livres-de.philosophie-en-france.net/2008/07/08/spinoza/</link>
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		<pubDate>Tue, 08 Jul 2008 22:06:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Philosophes 17è]]></category>

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		<description><![CDATA[Sévérac Pascal, Suhamy Ariel

Ellipses - &#8220;Philo-philosophes&#8221; - Juillet 2008


Présentation


Au regard des encyclopédies, Spinoza est ordinairement présenté comme le philosophe de la Substance, qui seule existe et dont l’homme n’est qu’un Mode parmi d’autres, tous soumis au plus strict déterminisme. Le théoricien aussi du savoir absolu, seule voie vers la vraie liberté.
Pour autant Spinoza ne prétend [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4>Sévérac Pascal, Suhamy Ariel</h4>
<p><a target="_blank" href="http://les-livres-de.philosophie-en-france.net/__oneclick_uploads/2008/07/severac.JPG"><img src="http://les-livres-de.philosophie-en-france.net/__oneclick_uploads/2008/07/severac.thumbnail.JPG" alt="severac.JPG" /></a></p>
<h5>Ellipses - &#8220;Philo-philosophes&#8221; - Juillet 2008</h5>
<ul>
<li>
<p align="justify"><font color="#333333"><strong>Présentation</strong></font></p>
</li>
</ul>
<p align="justify"><font color="#333333">Au regard des encyclopédies, Spinoza est ordinairement présenté comme le philosophe de la Substance, qui seule existe et dont l’homme n’est qu’un Mode parmi d’autres, tous soumis au plus strict déterminisme. Le théoricien aussi du savoir absolu, seule voie vers la vraie liberté.<br />
Pour autant Spinoza ne prétend pas tout savoir : il ne cesse au contraire d’avouer des gouffres d’ignorance, cernant les îlots de certitude ; mais c’est pour mettre ces îlots à l’abri de ceux qui font de l’ignorance un argument pour tout plonger dans l’abîme. Car l’ignorance se substantialise elle-même sous la forme d’illusions tenaces, vidant la réalité de sa substance propre et bloquant l’accès à la connaissance de l’homme et de la Nature. Le libre arbitre, le finalisme, l’exaltation des passions tristes, sont les piliers d’une construction bancale et absurde, qui toujours s’effondre sur ses bâtisseurs et que, faute d’un autre modèle, on s’obstine de siècle en siècle à échafauder de nouvelle façon. C’est cet autre modèle que Spinoza construit en même temps qu’il démonte le précédent.<br />
Cet ouvrage n’a pas la prétention d’arpenter l’ensemble du système, mais seulement d’amorcer l’entreprise au moment où le savoir qui se sait se distingue de l’ignorance qui s’ignore. Alors, le progrès est possible.</font></p>
<ul>
<li>
<p align="justify"><font color="#333333"><strong>Les auteurs</strong></font></p>
</li>
</ul>
<p align="justify"><font color="#333333"><strong>Pascal Sévérac</strong> est agrégé et docteur en philosophie. Il enseigne à la Courneuve (93) et est directeur de programme au Collège International de philosophie (CIPh). Il a publié différents ouvrages sur Spinoza : Le devenir actif chez Spinoza, aux éditions Honoré Champion (2005) ; L’Ethique de Spinoza (1997), L’Appendice à la première partie de l’Ethique de Spinoza (1999) ainsi que La perception (2004) aux éditions Ellipses. Il a codirigé avec Chantal Jaquet et Ariel Suhamy : Fortitude et servitude, lectures de l’Ethique IV de Spinoza, aux éditions Kimé, (2003) et Spinoza, philosophe de l’amour, Publications de l’Université de Saint-Etienne (2005). Dernière parution, aux éditions Ellipses, en collaboration avec Ariel Suhamy : Spinoza (2008). Auteur de divers articles sur la philosophie du XVIIè siècle et de différents comptes rendus (comme dans la revue Astérion), il travaille actuellement sur les usages contemporains du spinozisme dans les sciences humaines, notamment autour de la question du corps et de ses affects : il anime sur ce thème, à partir de février 2008, un séminaire au Collège international de philosophie.</font></p>
<p align="justify"><font color="#333333"><strong>Ariel Suhamy</strong> est journaliste multimédia, agrégé de philosophie.</font></p>
<ul>
<li>
<p align="justify"><font color="#333333"><strong>Table des matières</strong></font></p>
</li>
</ul>
<p align="justify"><font color="#333333"><img src="http://les-livres-de.philosophie-en-france.net/__oneclick_uploads/2008/07/severac2.JPG" alt="severac2.JPG" /></font></p>
<ul>
<li>
<p align="justify"><font color="#333333"><strong>Début de l&#8217;Introduction</strong></font></p>
</li>
</ul>
<p align="justify"><font color="#333333">Au fronton de la philosophie occidentale est inscrite la parol~ de Socrate: « je sais que je ne sais rien ». On sait d&#8217;ailleurs que ce dont on a fait un commencement traduit plutôt une rupture avec les philosophes dits présocratiques, qui étudiaient la Nature; l&#8217;humilité socratique rabat la sagesse à hauteur de l&#8217;homme: elle est désormais conscience de soi, plus précisément de son ignorance, et non connaissance d&#8217;objets. Un long divorce est prononcé entre la science et la pensée, dont les multiples arrêts jalonnent l&#8217;histoire de notre philosophie.<br />
Spinoza, a priori, serait à remiser chez ces Présocratiques puisqu&#8217;il entend parler du point de vue de la Nature et traiter le sujet humain comme un objet de science parmi d&#8217;autres: «je considérerai les affects humains comme s&#8217;il était question de lignes, de figures et de volumes» (Éthique III, préface). Il est d&#8217;ailleurs reconnu que la conscience ne tient pas dans sa pensée la place principielle qu&#8217;elle occupe chez Descartes, lequel se voyait comme l&#8217;héritier de Socrate - même si je ne sais rien, je sais que j&#8217;existe - faisant jaillir de la réserve socratique une suite admirable de conséquences. Tandis que Spinoza, dédaignant ces voies, renouerait avec les lointains Éléates, se plaçant de plain-pied avec l&#8217;Être pour bâtir une superbe, mais intempestive, Ontologie. De là, du reste, l&#8217;abord intimidant de son œuvre principale. Ainsi Bergson, dans un texte célèbre, évoquait avec humour « le formidable attirail des théorèmes avec l&#8217;enchevêtrement des définitions, corollaires et scolies, et cette complication de machinerie et cette puissance d&#8217;écrasement qui font que le débutant, en présence de l&#8217;Éthique, est frappé d&#8217;admiration et de terreur comme devant un cuirassé du type Dreadnoughtl ». </font></p>
<p align="justify"><font color="#333333"><strong>Dossier de presse (à venir)</strong></font></p>
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		</item>
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		<title>Qu&#8217;est-ce qu&#8217;un con ?</title>
		<link>http://les-livres-de.philosophie-en-france.net/2008/07/08/quest-ce-quun-con/</link>
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		<pubDate>Tue, 08 Jul 2008 21:14:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Philosophie Générale]]></category>

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		<description><![CDATA[Eléments du savoir-penser et agir
Denis Faïck

Pleins Feux - Avril 2008


Présentation


Traiter quelqu&#8217;un de con est assez fréquent et ne pose aucun problème sémantique. Or quand la question de la définition est posée, la réponse bute sur le vaste champ que ce mot recouvre. Car nous sommes en définitive tous le con de quelqu&#8217;un. Toutes les catégories [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h5><font color="#800000">Eléments du savoir-penser et agir</font></h5>
<h4>Denis Faïck</h4>
<p><a target="_blank" href="http://les-livres-de.philosophie-en-france.net/__oneclick_uploads/2008/07/faick.JPG"><img src="http://les-livres-de.philosophie-en-france.net/__oneclick_uploads/2008/07/faick.thumbnail.JPG" alt="faick.JPG" /></a></p>
<h5>Pleins Feux - Avril 2008</h5>
<ul>
<li>
<p align="justify"><font color="#333333"><strong>Présentation</strong></font></p>
</li>
</ul>
<p align="justify"><font color="#333333">Traiter quelqu&#8217;un de con est assez fréquent et ne pose aucun problème sémantique. Or quand la question de la définition est posée, la réponse bute sur le vaste champ que ce mot recouvre. Car nous sommes en définitive tous le con de quelqu&#8217;un. Toutes les catégories socioculturelles sont concernées par ce qualificatif. Comment alors se repérer clans cette représentation immense ? Si chacun d&#8217;entre nous est un con selon des critères relatifs. comment trouver l&#8217;essence de cette insulte ? D&#8217;autant que les nuances sont nombreuses : gros con, sale con, vieux con, petit con. Denis Faïck. </font></p>
<ul>
<li>
<p align="justify"><font color="#333333"><strong>L&#8217;auteur</strong></font></p>
</li>
</ul>
<p align="justify"><font color="#333333">Docteur en philosophie, diplômé de l’Institut Français de Yoga, Denis FAÏCK a été enseignant au lycée, intervenant à l’INSA (Institut National des Sciences Appliquées) et à l’Université Américaine de Toulouse ; il est aujourd’hui chargé de cours en philosophie et histoire des idées à l’Université Libre de Toulouse, et membre associé d’une équipe de recherche (participation aux travaux) au Centre d’Etude de la Langue et de la Littérature Française des XVII° et XVIII° siècles du CNRS, UMR 8599, Université Paris IV-Sorbonne. Il est également membre de la Société Toulousaine de Philosophie. Il a suivi l’enseignement de Paule Mourrut de l’IFY dans le cadre de la formation de professeurs, ainsi que les cours de Robert Cottet de l’Institut du Yoga Traditionnel. Denis FAÏCK est aussi ceinture noire 1° dan de nihon jujitsu (nihon taï jitsu).</font></p>
<ul>
<li>
<p align="justify"><font color="#333333"><strong>Extrait (fin du livre)</strong></font></p>
</li>
</ul>
<p align="justify"><font color="#333333">Si la connerie menace l&#8217;homme, c&#8217;est précisément parce qu&#8217;il peut être intelligent. Mais l&#8217;intelligence a pour tâche d&#8217;affronter sans cesse le déséquilibre. Les autres animaux sont guidés par un instinct qui les porte à agir de la meilleure façon. Cet animal instinctuel ne se trompe pas. Il accomplit son essence par le chemin le plus approprié. Sa vie est ainsi adéquate au monde, sans écart qui le pousserait à l&#8217;errance et au manque existentiel, qui sont par contre des caractéristiques de l&#8217;être humain. La connerie est le prix à payer pour l&#8217;intelligence qui cherche continuellement à mettre en œuvre une correspondance qui lie l&#8217;homme et le monde, ou qui du moins les rapproche, relation fragile, tourmentée, qui est sans doute notre éternel combat, car un écart trop important n&#8217;aurait d&#8217;autre conséquence que la perte de l&#8217;humanité. Si la connerie peut faire rire, elle est en même temps le revers de la médaille, revers puissant puisqu&#8217;il menace la vie. </font></p>
<ul>
<li>
<p align="justify"><font color="#333333"><strong>Dossier de presse (à venir)</strong></font></p>
</li>
</ul>
]]></content:encoded>
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		<title>Mortibus n° 6/7</title>
		<link>http://les-livres-de.philosophie-en-france.net/2008/07/01/mortibus-n%c2%b0-67/</link>
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		<pubDate>Tue, 01 Jul 2008 14:59:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Revues]]></category>

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		<description><![CDATA[Le pouvoir ou la mort !

Mortibus - n°6/7 - Printemps 2008


Présentation de la revue : manifeste


&#8221; Indexée sur les valeurs marchandes et financières, sur la « nécessité » de l’exploitation et de la servitude, de l’entreprise et de la concurrence, la vie n’est-elle pas dans le même temps indexée sur la mort ? Si la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4><font color="#800000">Le pouvoir ou la mort !</font></h4>
<p><a target="_blank" href="http://les-livres-de.philosophie-en-france.net/__oneclick_uploads/2008/07/mortibus.JPG"><img src="http://les-livres-de.philosophie-en-france.net/__oneclick_uploads/2008/07/mortibus.thumbnail.JPG" alt="mortibus.JPG" /></a></p>
<h5>Mortibus - n°6/7 - Printemps 2008</h5>
<ul>
<li>
<p align="justify"><font color="#333333"><strong>Présentation de la revue : manifeste</strong></font></p>
</li>
</ul>
<p align="justify"><font color="#333333">&#8221; Indexée sur les valeurs marchandes et financières, sur la « nécessité » de l’exploitation et de la servitude, de l’entreprise et de la concurrence, la vie n’est-elle pas dans le même temps indexée sur la mort ? Si la vie doit perpétuellement s’adapter aux critères financiers, à la valeur et aux logistiques compétitives de création de plus-values, n’est-elle pas spontanément condamnée à visiter sans fin des horizons d’ennuis morbides, de destructivité, d’agressivité, d’atrophie, d’agonie, etc. ? Le projet générateur de la revue est de fournir au lecteur des éléments de réponse à ces questions qui touchent de près l’économie thanatique dans nos sociétés capitalistes contemporaines. Il s’agirait de traquer et critiquer les représentants individuels et collectifs, les incarnations idéologiques, imaginaires, symboliques, artistiques, culturelles, institutionnelles, administratives, etc., d’une pétrification des devenirs de la vie qui a trouvé dans le système capitaliste ultralibéral un terrain psycho-patho-politique à la hauteur de ses ambitions. Nous avons des capitalismes incarnés jusqu’aux os à mesure que nous affirmons l’implacable réalité de ce monde. Mortibus, farceuse et ironique, en refuse l’absurdité totale et veut donner la part belle à la raison émouvante et à l’embrasement de la vie. &#8220;</font></p>
<ul>
<li>
<p align="justify"><font color="#333333"><strong>Sommaire du n°6/7</strong></font></p>
</li>
</ul>
<p align="justify"><font color="#333333">MORTIBUS<br />
Pouvoir de suivre, pouvoir de nuire<br />
Roger DADOUN<br />
Pouvoir<br />
Olivier VERDUN<br />
L&#8217;énigme de la domination<br />
Cédric DEMANGEOT<br />
D&#8217;un corps placé devant la police<br />
Jean-Marie BROHM<br />
Corps et pouvoirs: à propos du fascisme corporel ordinaire<br />
Wilhelm REICH<br />
La signification de la répression de la vie sexuelle des jeunes dans le capitalisme<br />
Olivier GRAS<br />
La morte érotique<br />
Jean-Luc DEBRY<br />
Domination matriarcale. Le pouvoir de la mère dans la jouissance des Pièta<br />
Thierry RIFFIS<br />
Sainte famille des dominants<br />
Louis SALA-MoLINS<br />
Droit et pouvoir à l&#8217;ombre des Lumières Louis-<br />
Vincent THOMAS<br />
Le droit à la mort a-t-il un sens?<br />
Jean-Paul GAVARD-PERRET<br />
La tactique antisépulcrale. Sens et non sens de la profanation<br />
Christian Isidore ANGELLIAUME<br />
Entre sabres et goupillons<br />
Jean-Paul CURNIER et Emmanuel LOR<br />
Train de vie, lignes de pouvoir. Chemins de fer, cinéma et espaces sensibles<br />
Camille BRÉNI et Thierry RIFFIS<br />
L&#8217;involition<br />
Philippe RIVIALE<br />
Peurs et pouvoirs. Gustave Le Bon, la psychologie politique et la défense sociale<br />
Denis COLLIN<br />
Du libéralisme au pouvoir sans limites<br />
Matthieu DOUÉRIN<br />
Laisser-faire ou laisse et fers? L&#8217;irrésistible colonisati des esprits d&#8217;État par le libéralisme économique<br />
Olivier VERDUN<br />
Où va la France ?<br />
Marie-Claire CALMUS<br />
Impuissante puissance individuelle, impotent pouvoir politique<br />
Serge MUSCAT<br />
Regards au travers d&#8217;une fissure<br />
CRISSO / ODOTEO<br />
Barbares. Le jaillissement désordonné<br />
Michel KELLER<br />
L&#8217;emporter sur les pouvoirs symboliques de la conformité sociale<br />
Jean-Paul GAVARD-PERRET<br />
Sade : théâtraliser la littérature, pervertir le pouvoir<br />
Gilles BIZIEN<br />
Kannihalistique contemporaine<br />
Marc PERELMAN<br />
Le pouvoir totalitaire de la télévision<br />
Christophe DARGÈRE<br />
Le pouvoir de mortification de l&#8217;institution médico-sociale<br />
Emmanuel LOR<br />
Spectacle du pouvoir<br />
Autorités</font></p>
<ul>
<li>
<p align="justify"><font color="#333333"><strong>Extrait du texte de Denis Colin : Du libéralisme au pouvoir sans limites</strong></font></p>
</li>
</ul>
<p align="justify"><font color="#333333">&#8220;Le « libéralisme » est mis à toutes les sauces, même les plus indigestes. Depuis Thatcher et Reagan, c’est-à-dire depuis la fin des années 1970, la vague libérale aurait submergé le monde, le monde capitaliste d’abord puis le reste du monde après l’effondrement des pays du « socialisme réellement existant » et le ralliement de la Chine, du Viêt Nam et de quelques autres aux bienfaits du marché. Ce « libéralisme » semble avoir gagné puisque même ses adversaires patentés le reconnaissent comme un horizon indépassable. La social-démocratie traditionnelle, celle des héritiers de la IIe Internationale, s’y est, pour l’essentiel, convertie. La politique du « neue Mitte » de Gerhard Schröder en Allemagne qui a conduit le SPD à démanteler l’État-providence, la « troisième voie » de Anthony Giddens mise en pratique par Tony Blair et Gordon Brown, le nouveau « parti démocrate » italien sont quelques-unes des expressions les plus frappantes de ce triomphe libéral.<br />
En même temps, il faut constater, très curieusement, que ce triomphe s’accompagne de la liquidation des idéaux les plus anciens et les plus vénérables de la tradition libérale. Au cœur de la pensée libérale classique figuraient le gouvernement représentatif et la protection des libertés individuelles. Le gouvernement parlementaire n’est plus, dans le meilleur des cas, qu’une façade vermoulue qui ne dissimule même plus la montée en puissance des nouveaux héros « bonapartistes »1, riches, amis des riches, vedettes médiatiques, grands manipulateurs de l’opinion publique. Le pouvoir personnel, le césarisme et toutes les formes de gouvernement qui pourraient s’apparenter à l’absolutisme étaient les hantises des libéraux « à l’ancienne ». Les nouveaux libéraux sont les plus ardents propagandistes du césarisme branché et de la liquidation du parlementarisme. Il n’en va pas mieux avec les libertés individuelles. La Grande-Bretagne fière de son habeas corpus et de ses libertés est aujourd’hui un des pays les plus avancés dans la voie annoncée par George Orwell. Ce pays bat tous les records en matière de caméras de vidéosurveillance et de fichage des citoyens. Dans certaines villes, il existe même des hauts-parleurs qui permettent à l’agent de vidéosurveillance de rappeler le citoyen négligeant à ses devoirs. Aux États-Unis, le patriot act adopté à la suite du 11 septembre 2001 donne des pouvoirs quasi illimités à la police et aux services secrets2. La vie privée n’existe plus : dans ses moindres faits et gestes le citoyen peut être soumis au contrôle policier. Tout ce qu’il dit ou écrit à ses amis pourra être retenu contre lui. Guantánamo symbolise parfaitement ce qu’est devenue la démocratie en Amérique et ailleurs.<br />
Bref, le libéralisme est devenu le nom sous lequel se développe un pouvoir d’État sans limites, une tyrannie douce qui n’est pas pour autant cette tyrannie de la majorité dont Tocqueville entrevoyait la naissance inéluctable. Comment cela est-il arrivé ? Pour répondre à cette question, plusieurs pistes doivent être explorées. L’analyse des transformations structurelles du capitalisme et l’histoire des luttes de classes au cours des trois ou quatre dernières décennies donneraient une explication de fond précieuse. Nous essaierons d’en brosser un tableau d’ensemble, nécessairement trop général, mais permettant de restituer le mouvement sur le long terme. Une deuxième piste serait de distinguer le libéralisme classique, un libéralisme politique qu’on pourrait défendre et prolonger dans une perspective plus radicale d’émancipation sociale — un peu à la manière du socialisme libéral italien de Carlo Rosselli — et un « libérisme » réduisant le libéralisme à la liberté absolue des « entrepreneurs », c’est-à-dire des capitalistes, de gouverner le monde en fonction de leurs objectifs propres. Le libéralisme présent serait donc un « libérisme » ayant trahi les idéaux du libéralisme et combinant la tyrannie politique à la liberté économique pour les puissants. Enfin la troisième piste serait de se demander s’il n’y a pas aussi quelque chose dans le libéralisme classique qui permet de comprendre comment cette doctrine a pu se renverser en son contraire.&#8221;</font></p>
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		</item>
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		<title>La pensée antique</title>
		<link>http://les-livres-de.philosophie-en-france.net/2008/07/01/la-pensee-antique/</link>
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		<pubDate>Tue, 01 Jul 2008 14:35:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Histoire de la philosophie]]></category>

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		<description><![CDATA[Mythes, sagesses orientales et philosophie grecque
Yves-Marie Adeline

Ellipses - Juin 2008


Présentation


En exposant avec clarté les pensées du monde entier à l&#8217;époque antique, ce livre met en lumière le lien entre la pensée occidentale et la pensée orientale.
Tout commence avec l&#8217;enseignement par le mythe. Puis l&#8217;Inde rayonne, non seulement sur l&#8217;Orient excepté Confucius, mais aussi sur l&#8217;Occident. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4><font color="#800000">Mythes, sagesses orientales et philosophie grecque</font></h4>
<h4>Yves-Marie Adeline</h4>
<p><a target="_blank" href="http://les-livres-de.philosophie-en-france.net/__oneclick_uploads/2008/07/adeline.JPG"><img src="http://les-livres-de.philosophie-en-france.net/__oneclick_uploads/2008/07/adeline.thumbnail.JPG" alt="adeline.JPG" /></a></p>
<h5>Ellipses - Juin 2008</h5>
<ul>
<li>
<p align="justify"><font color="#333333"><strong>Présentation</strong></font></p>
</li>
</ul>
<p align="justify"><font color="#333333">En exposant avec clarté les pensées du monde entier à l&#8217;époque antique, ce livre met en lumière le lien entre la pensée occidentale et la pensée orientale.<br />
Tout commence avec l&#8217;enseignement par le mythe. Puis l&#8217;Inde rayonne, non seulement sur l&#8217;Orient excepté Confucius, mais aussi sur l&#8217;Occident. Certes, les Grecs inventent la &#8221; philosophie &#8221; à proprement parler, puisqu&#8217;ils sont les premiers à exiger une justification du discours par la raison, mais leur vision générale du monde ne libère pas des grands concepts indiens sur la nature environnante, le corps et l&#8217;âme.<br />
Même l&#8217;immense travail d&#8217;Aristote, première manifestation d&#8217;indépendance radicale de la pensée occidentale par rapport à l&#8217;Orient, ne suffit pas à prévenir le resserrement des liens entre les philosophies hellénistiques et les fondamentaux brahmaniques, à la suite de l&#8217;épopée d&#8217;Alexandre. C&#8217;est finalement saint Augustin qui, au crépuscule de l&#8217;Antiquité et à l&#8217;aube du Moyen Âge, émancipe définitivement l&#8217;Occident de sa sujétion intellectuelle à l&#8217;Orient. </font></p>
<ul>
<li>
<p align="justify"><font color="#333333"><strong>L&#8217;auteur</strong></font></p>
</li>
</ul>
<p align="justify"><font color="#333333">Docteur de la Sorbonne, philosophe, poète et dramaturge, Yves-Marie Adeline est l&#8217;auteur de plus d&#8217;une quinzaine d&#8217;ouvrages, parmi lesquels une monumentale Histoire mondiale des idées politiques mur éditions Ellipses. Il enseigne à l&#8217;Esma et à l&#8217;Escem. </font></p>
<ul>
<li>
<p align="justify"><font color="#333333"><strong>Extrait p.5</strong></font></p>
</li>
</ul>
<p align="justify"><font color="#333333">&#8221; Une chose est de savoir, ou au moins d&#8217;imaginer, comment les hommes ont pu commencer à penser: dans l&#8217;état actuel de notre compréhension du monde, nous ne pouvons que nous livrer à des spéculations difficilement vérifiables. Autre chose cependant est d&#8217;essayer de comprendre ce qui anime constamment la pensée et ce, selon notre hypothèse, dès le commencement de l&#8217;humanité : le désir de régularité.<br />
Par-delà la seule pensée, ce désir est à la base de tout phénomène de civilisation. Dans leur vie grégaire, dans la satisfaction de leur besoin alimentaire, dans leur souci de sécurité, face à la maladie, et dans bien d&#8217;autres choses encore, et des plus abstraites, ce qui caractérise en premier l&#8217;activité des hommes est un besoin de régularité.<br />
Il y a plusieurs manières pour un homme de se servir de sa pensée. Il peut vouloir imaginer un outil, ou un plan de chasse, ou une recette de cuisson. Dans le domaine qui nous intéresse ici, un homme décide de se servir de sa pensée, non plus pour satisfaire une attente immédiate, mais pour se comprendre lui-même et comprendre ce qui l&#8217;entoure; la première question qu&#8217;il se pose est de savoir comment d&#8217;abord, et pourquoi ensuite, les mouvements de la nature sont réguliers. La deuxième question sera de savoir comment produire un modèle régulier du monde. La troisième sera de savoir comment régulariser lui-même ce qui ne l&#8217;est pas, ou pas toujours. &#8220;</font></p>
<ul>
<li>
<p align="justify"><font color="#333333"><strong>Dossier de presse (à venir)</strong></font></p>
</li>
</ul>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Détruire : la logique de l&#8217;existence</title>
		<link>http://les-livres-de.philosophie-en-france.net/2008/06/24/detruire-la-logique-de-lexistence/</link>
		<comments>http://les-livres-de.philosophie-en-france.net/2008/06/24/detruire-la-logique-de-lexistence/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 24 Jun 2008 20:59:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Philosophie Générale]]></category>

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		<description><![CDATA[Lawrence Olivier

Liber - Mars 2008


Présentation


«“Détruire”, le mot fait peur. Il est synonyme de ruiner, annihiler, anéantir, dévaster. Il évoque pour notre imaginaire politicolinguistique une histoire bien singulière, renvoie l’homme à des comportements dont il est en général assez peu fier. Et notre indignation morale est sans fin. Le champ sémantique du mot recouvre une réalité [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4>Lawrence Olivier</h4>
<p><a target="_blank" href="http://les-livres-de.philosophie-en-france.net/__oneclick_uploads/2008/06/olivier.JPG"><img src="http://les-livres-de.philosophie-en-france.net/__oneclick_uploads/2008/06/olivier.thumbnail.JPG" alt="olivier.JPG" /></a></p>
<h5>Liber - Mars 2008</h5>
<ul>
<li>
<p align="justify"><font color="#333333"><strong>Présentation</strong></font></p>
</li>
</ul>
<p align="justify"><font color="#333333">«“Détruire”, le mot fait peur. Il est synonyme de ruiner, annihiler, anéantir, dévaster. Il évoque pour notre imaginaire politicolinguistique une histoire bien singulière, renvoie l’homme à des comportements dont il est en général assez peu fier. Et notre indignation morale est sans fin. Le champ sémantique du mot recouvre une réalité qu’on cherche en général à fuir: guerre, conflits, souffrance, violence. La compréhension du terme et de la réalité qu’il recouvre est socialement fixée.» Au-delà de ces significations spontanées, la notion a pourtant une portée philosophique plus profonde et plus générale, qui se révèle à travers une réflexion radicale sur les deux manières que nous avons de définir l’homme: par sa nature intime (son intériorité) et par le rapport à l’autre. Or, dira l’auteur, ces deux inventions modernes sont à la fois des tentatives de négation de la destruction inhérente à l’existence et son exacerbation. C’est cette logique de l’existence qu’il s’agit de faire apparaître ici dans son implacable fatalité, sans le cataplasme d’une pensée de l’espoir et sans promesses de bonheur. </font></p>
<ul>
<li>
<p align="justify"><font color="#333333"><strong>L&#8217;auteur</strong></font></p>
</li>
</ul>
<p align="justify"><font color="#333333">Lawrence Olivier est professeur de science politique à l’université du Québec à Montréal. Aux éditions Liber, il a publié Michel Foucault. Penser au temps du nihilisme (1995), Le savoir vain. Relativisme et désespérance politique (1998), Contre l’espoir comme tâche politique, suivi de Critique radicale. Essai d’impolitique (2004). </font></p>
<ul>
<li>
<p align="justify"><font color="#333333"><strong>Extrait : début de l&#8217;Introduction</strong></font></p>
</li>
</ul>
<p align="justify"><font color="#333333">&#8220;De toute mon existence, je ne me rappelle pas que mes rapports avec les autres aient donné un résultat autre que destructeur. J’entends par là que mon existence a non seulement affecté mes relations avec les autres, mais aussi que j’ai été anéanti par eux ou que j’ai contribué à les anéantir. J’ai été affecté de diverses façons jusqu’à ne plus croire en rien et surtout pas dans l’être humain. J’ai affecté leur existence – en supprimant leur espoir, leur vision du monde, leur sentiment, tout ce en quoi (monde des croyances et des valeurs) ils croyaient – au point qu’il n’est rien resté de ces relations. Pour dire le moins, j’ai été pour eux décevant. Mon existence n’a rien laissé – attendu qu’elle devait ou qu’elle aurait dû à tout le moins avoir quelques résultats, fussent-ils négatifs. Je ne crois pas l’avoir fait volontairement, avoir eu l’intention de détruire, mais le résultat a toujours été celui-là. Je ne crois pas non plus que les autres aient eu cette intention de me détruire. Il n’est pourtant rien resté. Ce rien, dont il est question ici, ne renvoie ni à la souffrance ni à l’absence ou à la fin de la relation. Ce rien, est-ce le résultat de relations entre personnes incompatibles, de malentendus entre elles? Est-ce le constat d’une existence particulièrement troublée? Je ne le crois pas. C’est une explication facile et habile que de renvoyer à une détresse, à une angoisse ou même à une névrose la difficulté, l’impossibilité de vivre avec les autres. Mais ce rapport à soi troublé, à quoi tient-il ?&#8221;</font></p>
<ul>
<li>
<p align="justify"><font color="#333333"><strong>Dossier de presse (à venir)</strong></font></p>
</li>
</ul>
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		<title>Le bonheur philosophe</title>
		<link>http://les-livres-de.philosophie-en-france.net/2008/06/24/le-bonheur-philosophe/</link>
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		<pubDate>Tue, 24 Jun 2008 20:42:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Ethique]]></category>

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		<description><![CDATA[De Pythagore à Al Gore
Jacques Senécal

Liber - Mars 2008


Présentation


«Ce livre est une introduction à la philosophie abordée sous l’angle du bonheur devenu, aujourd’hui, un véritable devoir social. Je propose une analyse d’une trentaine de philosophes ou d’écoles qui ont marqué notre civilisation, les grands mouvements des trois derniers siècles, les bonheurs multiples de l’individu et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4><font color="#800000">De Pythagore à Al Gore</font></h4>
<h4>Jacques Senécal</h4>
<p><a target="_blank" href="http://les-livres-de.philosophie-en-france.net/__oneclick_uploads/2008/06/senecal.JPG"><img src="http://les-livres-de.philosophie-en-france.net/__oneclick_uploads/2008/06/senecal.thumbnail.JPG" alt="senecal.JPG" /></a></p>
<h5>Liber - Mars 2008</h5>
<ul>
<li>
<p align="justify"><font color="#333333"><strong>Présentation</strong></font></p>
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</ul>
<p align="justify"><font color="#333333">«Ce livre est une introduction à la philosophie abordée sous l’angle du bonheur devenu, aujourd’hui, un véritable devoir social. Je propose une analyse d’une trentaine de philosophes ou d’écoles qui ont marqué notre civilisation, les grands mouvements des trois derniers siècles, les bonheurs multiples de l’individu et de la collectivité, celui de la raison comme de la foi, celui des droits et des devoirs. Les philosophies du bonheur, comme, d’ailleurs, ses significations, sont très variées. Cette richesse de sens justifie cet essai qui n’est pas une œuvre d’historien, mais celle d’un ami de la philosophie, d’un homme qui a compris qu’au cours de sa vie son bonheur était presque constamment soutenu par la réflexion des grands philosophes. Bien sûr que, seul, inquiet, mais lucide, on arrive toujours à philosopher et à donner sens à sa vie, sauf qu’il est avantageux et stimulant de savoir que ses propres réflexions, les plus intimes comme les plus étranges, ont aussi une portée universelle et qu’elles ont été celles des grands penseurs de notre civilisation. Se sentir près d’eux réconforte, rassure et nous garde dans un état de quiète inquiétude.» J. S. </font></p>
<ul>
<li>
<p align="justify"><font color="#333333"><strong>L&#8217;auteur</strong></font></p>
</li>
</ul>
<p align="justify"><font color="#333333">Jacques Senécal a enseigné la philosophie au collège, à Rimouski et à Montréal. Il est également animateur d&#8217;ateliers de philosophie. Il a publié Le bonheur philosophe. De Pythagore à Al Gore (Liber, 2008), Manières de dire, manières de penser - Initiation à la réflexion critique sur les lieux communs (Liber, 2004) et Jouir, faire jouir et s&#8217;en réjouir (Méridien, 2005). </font></p>
<ul>
<li>
<p align="justify"><font color="#333333"><strong>Extrait : début de l&#8217;Introduction</strong></font></p>
</li>
</ul>
<p align="justify"><font color="#333333">&#8220;Le bonheur est un objet de réflexion qui traverse toute l&#8217;histoire de la philosophie. D&#8217;ailleurs, non seulement a-t-il été perçu et expliqué de diverses manières, ce qu&#8217;on verra en détail, mais le mot même a pris plusieurs sens et formes. Bon heur veut dire, en français, bon augure ou bonne chance: avoir l&#8217; heur de plaire à quelqu&#8217;un, c&#8217;est avoir la chance ou le bonheur de lui être agréable. Ce bonheur peut renvoyer au plaisir et celui-ci à joie quand la satisfaction est complète et profonde, laquelle est, comme le ravissement, l&#8217;enchantement ou l&#8217;euphorie, plus que le simple bien-être, une sorte de béatitude ou d&#8217;extase ou même de félicité. Chez les Grecs de l&#8217;Antiquité, des concepts précis définissent la nature du bonheur: ataraxie, utilisée par les stoïciens et les épicuriens, fait comprendre que le bonheur est d&#8217;abord une absence de douleur ou encore une disparition plus ou moins permanente des troubles du corps ou de l&#8217;âme; cette sérénité corporelle ou spirituelle serait le souverain bien ou le but de la vie humaine. Chez d&#8217;autres penseurs, c&#8217;est la contemplation intellectuelle qui procure le vrai bonheur, lequel est inaccessible sans la pratique de la vertu dont le sens varie de la force à la quiétude.&#8221;</font></p>
<ul>
<li>
<p align="justify"><font color="#333333"><strong>Dossier de presse</strong></font></p>
</li>
</ul>
<p align="justify"><font color="#333333">&gt; </font><a href="http://www.radio-canada.ca/radio/vousEtesIci/dossiers.asp?idDossier=101100"><font color="#333333">Ecoutez Jacques Senécal sur Radio Canada </font></a></p>
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		<title>Affect et affectivité dans la philosophie moderne et la phénoménologie</title>
		<link>http://les-livres-de.philosophie-en-france.net/2008/06/17/affect-et-affectivite-dans-la-philosophie-moderne-et-la-phenomenologie/</link>
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		<pubDate>Tue, 17 Jun 2008 21:21:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Philosophie Générale]]></category>

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		<description><![CDATA[Affekt und Affektivität in der neuzeitlichen Philosophie und der Phänomenologie
(Dir.) Eliane Escoubas et Laszlo Tengelyi

L&#8217;Harmattan - &#8220;Ouverture philosophique&#8221; - Mai 2008


Présentation


Les travaux ici rassemblés résultent d&#8217;une collaboration franco-allemande, sous l&#8217;égide d&#8217;un Programme PROCOPE qui, pendant deux années (2005 et 2006), réunit chercheurs français et chercheurs allemands, sous la double direction d&#8217;Eliane Escoubas (Université de Paris [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4><font color="#800000">Affekt und Affektivität in der neuzeitlichen Philosophie und der Phänomenologie</font></h4>
<h4><font color="#808080">(Dir.) Eliane Escoubas et Laszlo Tengelyi</font></h4>
<p><a target="_blank" href="http://les-livres-de.philosophie-en-france.net/__oneclick_uploads/2008/06/escoubas.jpg"><img src="http://les-livres-de.philosophie-en-france.net/__oneclick_uploads/2008/06/escoubas.thumbnail.jpg" alt="escoubas.jpg" /></a></p>
<h5>L&#8217;Harmattan - &#8220;Ouverture philosophique&#8221; - Mai 2008</h5>
<ul>
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<p align="justify"><font color="#333333"><strong>Présentation</strong></font></p>
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</ul>
<p align="justify"><font color="#333333">Les travaux ici rassemblés résultent d&#8217;une collaboration franco-allemande, sous l&#8217;égide d&#8217;un Programme PROCOPE qui, pendant deux années (2005 et 2006), réunit chercheurs français et chercheurs allemands, sous la double direction d&#8217;Eliane Escoubas (Université de Paris XII) et de Laszlo Tengelyi (Université de Wuppertal). Le projet de ce travail commun est issu du constat que la nouvelle phénoménologie, en France comme en Allemagne, manifeste un intérêt croissant pour le phénomène de l&#8217;affect et de l&#8217;affectivité. La collaboration entre des phénoménologues et des historiens de la philosophie moderne des XVIIe et XVIIIe siècles, ainsi que de la philosophie grecque, est apparue en outre particulièrement nécessaire. </font></p>
<ul>
<li>
<p align="justify"><font color="#333333"><strong>Les auteurs</strong></font></p>
</li>
</ul>
<p align="justify"><font color="#333333"><strong>Eliane Escoubas</strong> est professeur de philosophie émérite à l&#8217;Université de Paris XII-Val de Marne. Elle est traductrice de Husserl et d&#8217;Adorno et auteur de plusieurs ouvrages sur la phénoménologie : Imago Mundi (Paris, Galilée, 1986), L&#8217;espace pictural (La Versanne, Encre Marine, 1995), L&#8217;esthétique (Éditions Ellipses, Paris, 2004).<br />
<strong>Làszlô Tengelyi</strong>, d&#8217;origine hongroise, est professeur de philosophie à l&#8217;Université de Wuppertal en Allemagne. Ses derniers livres sont : L&#8217;histoire d&#8217;une vie et sa région sauvage (Grenoble, J. Millon, 2005), L&#8217;expérience retrouvée. Essais philosophiques l (Paris, L&#8217;Harmattan, 2006) et Erfahrung und Ausdruck [Phoenontenologica, vol. 180], (Dordrecht, Springer ; 2007). </font></p>
<ul>
<li>
<p align="justify"><font color="#333333"><strong>Table des matières</strong></font></p>
</li>
</ul>
<p align="justify"><font color="#333333">L&#8217;Antiquité en rétrospection<br />
Die ursprünglich geteilte Wachheit bei Heraklit phänomenologischen Rückblick<br />
Pathos und Philosophie bei Platon<br />
L&#8217;affectivité à l&#8217;époque moderne<br />
L&#8217;évidence de l&#8217;affection chez Descartes et Husserl<br />
Spinoza et l&#8217;éthique du désir<br />
&#8221; Effet-affect &#8220;, Des tableaux de Poussin, d&#8217;après les travaux de Louis Martin<br />
Ambivalences et limites du concept de pitié chez Jean-Jacques Rousseau<br />
Begehren und Fühlen in Kants praktischer Philosophie<br />
Sur le sentiment du sublime<br />
Le problème de l&#8217;être-affecte chez Kant et Fichte<br />
Schiller : le partage des affects<br />
De la pitié en tant que sentiment démocratique : de Tocqueville à la phénoménologie<br />
Perspectives phénoménologiques<br />
L&#8217;assise corporelle des sentiments<br />
Rire, sentir, penser<br />
Le rôle de la notion de Stimmung dans la compréhension de l&#8217;être de l&#8217;homme comme Dasein de Marin Heidegger à Werner Marx<br />
Heidegger : topologies de la Stimmung<br />
Die Grundstimmungslage des anderen Anfangs bei Heidegger<br />
Gelassenheit als Tugend des technischen Zeitalters<br />
Der Affekt der Angst bei Lacan<br />
Die Vorgängigkeit des anderen nach Lévinas</font></p>
<ul>
<li>
<p align="justify"><font color="#333333"><strong>Extrait de &#8220;L&#8217;Evidence de l&#8217;affection chez Descartes et Husserl&#8221;, par Yves Mayzaud</strong></font></p>
</li>
</ul>
<p align="justify"><font color="#333333">&#8220;Il y a quelque chose de provoquant à parler d&#8217;évidence de l&#8217;affection chez deux auteurs rationalistes. Le fait est que la passion ou l&#8217;affection pose un problème à la raison. Elle l&#8217;« attire », l&#8217;« excite» ou la « sollicite » ; elle a de plus le défaut de faire sentir la présence du corps au cœur même de la place forte de la raison, risquant à tout instant d&#8217;obliger l&#8217;âme à se penser matérielle. Pourtant, on ne peut pas contester qu&#8217;elle n&#8217;a rien de commun avec l&#8217;intuition mathématique ou la saisie des idéalités logiques, lesquelles appartiennent en propre à l&#8217;esprit. Pour ainsi dire, si l&#8217;on peut affirrmer du théorème de Pythagore qu&#8217;il est évident, ce ne peut pas être dans le même sens que la joie ou la tristesse. Il y a évidence et évidence, celle de la raison et celle de l&#8217;incarnation ou de la nature.<br />
Le représentant d&#8217;une telle distinction est bien entendu Descartes et elle ne cessera de lui poser problème. Il se rend vite compte qu&#8217;on ne peut pas penser la réalité naturelle humaine en condamnant unilatéralement l&#8217;expérience sensible comme il le fait dans les <em>Règles pour la direction de l&#8217;esprit</em>. Le sentir est après tout une forme particulière du <em>cogito</em>, dont il faut dégager les spécificités pour ne pas dissoudre l&#8217;homme en substances distinctes. Quel est alors le rôle des passions dans cette caractérisation de l&#8217;être de l&#8217;homme, distinct de la substance pensante et de l&#8217;étendue?<br />
La comparaison avec Husserl pourra sembler dès lors hasardeuse, lui qui développe une philosophie libérée de ce substantialisme. Cependant l&#8217;affection défie elle-aussi sa conception de l&#8217;évidence. Plus encore, il y a une filiation entre ces deux philosophes: le problème dans ces deux doctrines est celui d&#8217;une passion qui serait une action sur le Je, mais qui ne viendrait pas du Je et qu&#8217;il ne pourrait pas faire autrement que de reconnaître. Comment comprendre cet événement de la conscience? Est-il un événement au même titre que n&#8217;importe quel autre? La voie cartésienne, telle que Husserl la renouvelle, ne permet-elle pas une compréhension renouvelée de la passion ? &#8220;</font></p>
<ul>
<li>
<p align="justify"><font color="#333333"><strong>Dossier de presse (à venir)</strong></font></p>
</li>
</ul>
]]></content:encoded>
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