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Archive de la catégorie Philosophes 19è

WILLIAM JAMES. Philosophie, psychologie, religion

Ramon Rubio

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L’Harmattan - “Ouverture philosophique” - Mars 2008

Préface de Jean-Claude Beaune

  • Présentation

Ce livre résume une recherche que l’auteur a menée pendant de très longues années, et qu’il a voulu exposer comme élargissement de l’œuvre de William James, fondateur de la philosophie et de la psychologie américaines. Des thèmes comme la théorie de la vérité, le pragmatisme, la métaphysique de Peirce, l’expérience religieuse, le ” moi ” et la théorie des émotions, se trouvent exposés d’un point de vue unificateur, projetant, par de nouveaux apports, une lumière sur quelques points importants. En 2002, on a célébré le centenaire de l’œuvre monumentale de William James sur l’expérience religieuse, dont la traduction a été rééditée en France. Ici, le sujet est traité largement et l’auteur y apporte d’importants éclaircissements.

  • L’auteur

Ramon Rubio, mathématicien et philosophe d ‘origine cubaine, a effectué un long parcours dans l’enseignement universitaire dans plusieurs pays, dont la France, où il a passé les vingt dernières années de sa vie. Sa recherche philosophique a été essentiellement centrée sur les fondements de la religion.

  • Début de la préface de J.-C. Beaune

” La disparition d’un vrai chercheur, honnête, précis, talentueux ne saurait évidemment nous laisser indifférent. Nous devons d’abord dire notre peine mais nous constatons aussi que son épouse, sa famille ont tenu à donner une réalité éditoriale à cette recherche malheureusement interrompue mais qui méritait plus qu’une autre d’y parvenir. D’où ces quelques mots de présentation et, si la chose s’avère possible, de précision anticipée concemant ce travail qui peut paraître difficile parfois au lecteur alors qu’il s’agit d’une très remarquable lumière jetée sur un auteur que la tradition française n’a guère situé à sa juste place.
William James est en effet un grand philosophe, un philosophe américain qui plus est. Or on sait que l’académisme philosophique français du
dix-neuvième siècle et d’une grande partie du vingtième n’a guère le goût de dépasser la lecture d’auteurs qui sortent de ses frontières et celles de l’empire austro-hongrois: l’un des compagnons les plus positifs de W. James, Charles-Sanders Peirce, constructeur d’une théorie fort nouvelle du signe et du jugement où nombre de logico-sémioticiens ont allègrement puisé (sans toujours citer leurs sources), a mis près d’un siècle pour atteindre un minimum de reconnaissance. Sans doute y eut-il quelque hommage rendu aux empiristes anglais du dix-huitième siècle, mais c’est à peu près tout. Pour William James, si l’on peut dire, la chose est encore pire: le terme « pragmatisme » qui lui est accolé sert à règler l’affaire et on ne va guère au delà, sans d’ailleurs se soucier de savoir ce que signifie, dans son contexte en particulier, le concept en question. “

  • Table des matières

Préface
Avant-Propos
Introduction
§1. Pourquoi James?
§2. Sur la psychologie fin du 19ème siècle.
§3. La maladie de l’entendement.
§4. Sur les croyances.
§5. La volonté de croire.
§6. Un projet de James.
§7. Religion dans la philosophie.

Chapitre 1 - Eléments d’une biographie
§1. Les racines de la culture américaine.
1.1 Introduction.
1.2 Le puritanisme.
§2. Les transcendantalistes.
§3. Henry James Sr.
§4. William James.
§5. Le Club Métaphysique.
§6. L’esprit de James.

Chapitre 2 - La philosophie de James
§1. Le Pragmatisme.
1.1 Introduction.
1.2 Sur les courants pragmatistes.
§2. La théorie de la vérité.
2.1 Introduction.
2.2 Vérités de constatation.
2.3 Vérités dérivées ou scientifiques.
2.4 Vérités auto-affirmatives.
2.5 La définition classique.
2.6 La théorie de James.
2.7 Quelques critiques.
§3. La métaphysique de Peirce.
§4. La métaphysique de James.
4.1 L’empirisme radical.
4.2 Le pluralisme philosophique.
4.3 Le problème de la liberté de la volonté.
§5. Concepts et percepts.

Chapitre 3 - La psychologie de James §1. Être ou ne pas être: le penseur et la pensée.
1.1 Qui suis-je ?
§2. Théorie jamessienne de la conscience.
2.1 Le courant de la conscience.
2.2 Les états de la conscience.
§3. Le« moi ».
3.1 Le « moi» chez William James.
3.2 Le « moi» chez les mystiques.
§4. La conscience: acte 2.
4.1 La question de l’identité.
§5. Sur les processus inconscients.
5.1 La question de l’inconscient. Inconscient spirituel
5.2 Critique de James des idées psychanalystes.
§6. La théorie James-Lange des émotions.
6.1 On pose le problème.
6.2 Critiques et développements.
6.3 L’aspect cognitif
6.4 Aspect évolutif
6.5 Théorie de Janet.
6.6 Émotions et psychothérapie.
§7. James et les habitudes.
7.1 Introduction.
7.2 Aspect psychothérapique.
7.3 Application à l’éducation.
7.4 Aspect philosophique.
§8. La volonté et le libre arbitre.
8.1 La volonté de croire chez James.
8.2 Sur le libre arbitre.
8.3 Continuité et unité de la conscience.
§9. Actualité des Princip/es.
9.1 Contre la dérive psychanalytique.
9.2 La dérive béhavioriste.
9.3 Les paradoxes de James.

Chapitre 4 - La religion de James
§1. Introduction.
§2. Les expériences psychiques.
2.1 Préliminaires.
2.2 Les études de la médiumnité.
§3. La question de l’immortalité.
§4. Les transformations du système mental.
§5. L’expérience religieuse.
Appendice du Chapitre 4

Chapitre 5 - Commentaires en guise de conclusion
§1. Sur la naissance de la culture américaine au 19ème siècle.
1.1 L’influence étrangère.
1.2 Ni Kant ni Hume.
§2. Sur le pragmatisme.
§3. Sur la vérité.
3.1 Il ne faut pas aller trop vite.
3.2 Vérité et inexactitude.
3.3 Une vérité absolue?
3.4 Les dérives de la pensée.
§4. Questions de Psychologie.
4.1 Généralités.
4.2 Sur la psychothérapie.
4.3 Sur la psychanalyse.
§5. La Religion.
5.1 Sur l’insight.
5.2 La question éthique.
5.3 L’immortalité.
5.4 La religion des mystiques.
5.4.1 Quelle valeur et quelle place assigner à la raison dans la recherche sur la religion?
5.4.2 Qu’est-ce qu’il y a de vrai dans l’expérience religieuse et comment la définir?
5.4.3 Quelle relation existe-t-il entre l’expérience religieuse et les expériences psychiques ou para psychologiques ?
5.4.4 Quelle valeur assigner aux sources et de quel type de sources doit-on tenir compte? 5.5 La religion des mystiques.
5.6 Un mot pour finir.
Bibliographie

Hegel. La Phénoménologie de l’esprit à plusieurs voix

coordonné par Czeslaw Michalewski

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Ellipses - “Philo” - Février 2008
  • Présentation

La Phénoménologie de l’esprit, parue en 1807, est sans doute, et restera encore pour longtemps, l’ouvrage philosophique le plus original et probablement le plus difficile à lire. Cette lecture, qui exige une patience et un effort inlassables, pour ne pas dire infinis, et qui – selon le mot d’Otto Pöggler – devrait commencer par épeler le texte mot à mot, se trouve grandement facilitée lorsqu’elle a le privilège d’être dirigée par les meilleurs spécialistes de Hegel en France. Le présent ouvrage offre précisément cette opportunité, et met à la disposition du lecteur les outils nécessaires pour saisir à la fois le mouvement de l’ensemble de l’œuvre et celui de chacun de ses moments.
Diversité d’approches, pluralité de méthodes et différences d’interprétations, guident cette lecture commentée.

  • Les auteurs

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  • Table des matières

Les auteurs
Présentation, par Czeslaw MICHALEWSKI

Ouverture
Les structures logiques de l’œuvre, par Pierre-Jean LA BARRIÈRE
Chapitre l
« Saisir et exprimer le vrai non pas comme substance mais aussi bien comme sujet» Remarques sur la Préface de 1807, par Ari SIMHON
Chapitre II
Le chemin phénoménologique comme libre auto-critique du savoir, par Gilles MARMASSE
Chapitre III
Désespérer de l’objet: les premières expériences de la conscience, par Olivier TINLAND
Chapitre IV
Le soi et son essence, par Jean-François MARQUET
Chapitre V
Le « concept de la raison », par Marie-Jeanne KONIGSON-MONTAIN
Chapitre VI
Les dernières figures de la section « Raison », par Pierre-Jean LABARRIÈRE
Chapitre VII
Du monde éthique grec au monde du droit romain, par André STANGUENNEC
Chapitre VIII
L’accomplissement formel du savoir de soi de l’esprit ou le langage de l’auto-compréhension, par Isabel WEISS
Chapitre IX 2
«Le sommet de la subjectivité se saisissant comme ce qui est
ultime », par Emmanuel CATTIN
Chapitre X
Le «concept de la religion» dans la Phénoménologie de l’esprit, par Myriam BIENENSTOCK
Chapitre XI
Phénoménologie de la religion et de l’art, par Hélène DEVISSAGUET
Chapitre XII
La religion manifeste, par Bernard BOURGEOIS
Chapitre XIII 291 «L’esprit se sachant en figure d’esprit ou le savoir conceptualisant», par Pierre-Jean LABARRIÈRE

Notice bio-bibliographique

  • Extrait de “Les structures logiques de l’oeuvre”, par P.-J. Lanarrière, p. 11

Voici trois-quarts de siècle, il fut de bon ton, dans la mouvance des travaux de Jean Hyppolite, de parler de la Phénoménologie de l ‘esprit comme d’un «ouvrage de jeunesse» à la structure logique insuffisamment maîtrisée, un «roman de la culture» assemblant un peu au hasard des figures historiques dont l’articulation ne répondrait pas nécessairement à une nécessité d’ordre conceptuel. Et les hasards d’une édition française conduisirent à scinder l’œuvre en deux volumes, avec une rupture que rien ne justifiait entre les sections Raison et Esprit. Depuis lors, des recherches plus approfondies, inaugurées en particulier par quelques études décisives de Joseph Gauvin, ont su mettre en lumière en toute précision les structures logiques unitaires qui donnent à cet ouvrage profondément un sa signification et son ampleur

L’ouïe de Schopenhauer. Musique et réalité

par Santiago E. Espinosa

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L’Harmattan - “Ouverture philosophique, Série Esthétique” - Février 2008
  • Présentation

On a souvent remarqué l’influence de la philosophie de Schopenhauer sur celles de Wagner et de Nietzsche. On a moins remarqué que Wagner élabora une théorie à partir des thèses philosophiques de Schopenhauer tout en ignorant - expressément ou pas, consciemment ou pas - ses idées musicales. Ce n’est pas le cas de Nietzsche, qui en saisit le paradoxe et en fit même un des points de départ de sa propre pensée : la musique est indépendante des émotions et des affections humaines ; elle est même indépendante du monde. C’est là une des différences avec la pensée de Wagner, dont Schopenhauer n’a pas été proche et duquel Nietzsche dut s’éloigner malgré leur profonde amitié.

Nous avons tenté de trouver dans les paradoxes de la joie produite par la musique - comment se fait-il qu’elle puisse être à la fois la volonté, étoffe de ce monde de souffrance, et la plus délectable des choses ? - l’ouverture à la pensée schopenhauerienne. Dans tous les sens de ce mot : elle est cette « composition » qui annonce une oeuvre philosophique dont la musique est à nos yeux la pierre de touche ; par là même, elle est aussi la fracture du système, en ceci qu’elle est la seule à se dérober à l’explication de la métaphysique - étant elle-même la volonté elle se dérobe à toute explication possible. Ainsi nous avons situé la musique comme l’éclaircissement mais aussi comme l’écroulement de la métaphysique de la volonté. Ceci, non pour discréditer la philosophie de Schopenhauer, mais au contraire, pour en souligner l’actualité en tant qu’ouverture, encore une fois, à la pensée musicale de Nietzsche et à la philosophie tragique.

  • L’auteur

Santiago E. Espinosa est né en 1978. Il a traduit en espagnol divers ouvrages et élabore une thèse à la Sorbonne sur le rapport entre musique et philosophie.
> voir son CV en fançais sur
http://cuiaspinosa.neuf.fr/cv_francais.html

  • Extrait de l’Ouverture

“Schopenhauer, comme P. Éluard, est esclave de cette «faculté pure de voir»; il va l’affirmer souvent dans son œuvre: toute connaissance est au service du principe de raison. Nous en sommes captifs. Nous voyons des mondes qui se forment, qui s’écroulent, qui «avancent», diraient quelques-uns. On le sait, voir, c’est savoir, et tout savoir, y compris une bonne partie de la philosophie, nous permet de comprendre ces mondes, de les expliquer, de les « améliorer ». Mais il y a un «au-delà» qu’il faut atteindre pour devenir des vrais philosophes, un « au-delà » non, certes, de l’objet de la vue, mais de la vue elle-même. Il y a, précisément, l’écoute.
Schopenhauer est un penseur du double: le monde se manifeste comme phénomène, comme matière dans le temps et l’espace; mais il est aussi une autre chose: éternité. Tout est répétition, tout est, a été et sera toujours la même chose, comme le dit Lucrèce: eadem sunt semper omnia. Le raisonnement n’est pas nouveau, c’est la question par excellence de la philosophie. Cependant, Schopenhauer croit dé-couvrir ce qui est resté sous un voile jusqu’au transcendantalisme de Kant: nous sommes capables d’avoir une intuition sur ce qui est, en dernière analyse, le monde: la Volonté. Mais peut-on savoir réellement ce qu’elle est? Non, car savoir serait déjà voir alors qu’il s’agit d’écouter et croire à une voix qui enchante mais ne dit rien de particulier. Schopenhauer lui-même se garde de toute réponse définitive à cet égard, ce qui nous introduit déjà dans la problématique de l’écoute, d’autant plus suggestive qu’elle est insoluble. “

  • Table des matières

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Sociologie comtienne. Genèse et devenir

par Lelita Oliveira Benoit

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L’Harmattan - “Epistémologie et philosophie des sciences” - Décembre 2007

  • Présentation de l’Editeur

Voici un ouvrage qui servira de référence, et pas seulement au Brésil, car il devrait atteindre une audience internationale et marquer désormais les études comtiennes. La méthode d’analyse adoptée par Lelita Benoit lui permet en particulier de donner un éclairage inédit sur la première genèse de la pensée de Comte, en examinant les textes de ses débuts (ceux de la première période, de 1817 à 1826) avec autant de rigueur que ceux de la maturité. Parmi ces textes figurent notamment les articles, souvent négligés par des commentateurs aussi prestigieux que Henri Gouhier et R. Mauduit, et publiés sous la signature de Henri de Saint-Simon, dont il était le secrétaire particulier, dans le troisième volume de l’éphémère revue de ce dernier, l’Industrie. (Michel Paty, CNRS et Université Paris 7 - Denis Diderot).

Il n’est pas excessif de dire que le livre de Lelita Benoit constitue une lecture obligatoire pour tous ceux qui travaillent sur le terrain des sciences humaines, ou qui s’y intéressent. En effet, bien que ce livre étudie la genèse et le devenir de la sociologie comtienne, c’est bien de la genèse des sciences sociales dans leur ensemble qu’il traite. (Marilena Chauí, Université de São Paulo, Brésil).

  • L’auteur

Lelita Oliveira Benoit : Docteur en Philosophie au Département de Philosophie de la Faculté de Philosophie, Lettres et Sciences Humaines (FFLCH) de l’Université de São Paulo (USP), Brésil. Elle a collaboré, en France, aux REHEIS et au CNRS, effectué des recherches dans divers fonds, en particulier à la BN ainsi qu’à la Maison d’Auguste Comte. Postérieurement, elle s’est consacrée à l’étude de l’oeuvre de Saint-Simon, maître et collaborateur du jeune Auguste Comte.

  • Extrait

“  Les textes les plus importants d’Auguste Comte, ayant pour but la fondation théorique de la sociologie, ont été écrits à partir de 1822. Cependant, j’ouvrirai cette étude par l’analyse de la production comtienne qui les a précédés, et qui est généralement méconnue. Dans la Partie 1 (De l’Économie politique à l’histoire), je devrai parcourir des textes qui ont été écrits encore sous une influence supposée de Henri de Saint-Simon, avec lequel Comte a maintenu une étroite collaboration intellectuelle et politique. Le projet d’une « science sociale positive », c’est-à-dire d’une théorie sociale capable de dépasser les « métaphysiques révolutionnaires » qui depuis Platon jusqu’au communisme moderne ont déstabilisé la société occidentale, appartient à cette période.
Mais l’essentiel de cette période, qui va de 1817 à 1819, réside dans le fait qu’une tentative de fonder la théorie sociale sous le paradigme de l’économie politique classique, principalement celle d’orientation smithienne, atteint sa pleine expression et se développe. Comme j’aurai l’occasion de le montrer, plusieurs problèmes et contradictions ont marqué les textes de cette période, par lesquels nous pouvons suivre le développement de la réflexion comtienne.
Dans le texte écrit avec Saint-Simon (ou sous son influence), L’Industrie, l’économie politique surgit comme modèle théorique d’une étude de la « société industrielle », mais avec de sévères critiques de ses limitations théoriques supposées. Bientôt, cependant, Comte abandonnera non seulement son maître Saint-Simon, mais aussi l’attitude critique par rapport aux économistes. Je parcourrai donc une série de textes où l’économie politique surgit, de manière significative, comme le paradigme théorique dominant.
Ce « choix épistémologique » sera cependant, comme je l’ai dit, aussitôt renié et cela pour des raisons bien précises. L’économie politique, comme Comte l’écrira quelques années plus tard, en 1826, témoignait d’une totale incapacité de réflexion sur « le grave problème social du XIXe siècle ». En 1826, contre le libéralisme économique, Comte défendra la thèse selon laquelle les relations sociales modernes devraient être réglementées ; mais, d’un autre côté, il refusera aussi tout modèle de plan économique de type « métaphysique-socialiste » (Rousseau, Saint-Simon ou Marx). ” (Début de l’Introduction, p. 23)

  • Documents annexes

Du même auteur, lire aussi :La souveraineté politique de la volonté générale comme « illusion métaphysique » (Comte, lecteur de Rousseau)

Résumé
L’essai suivant constitue une présentation et analyse, d’un point de vue encore jamais choisi, du concept de souveraineté politique développé par Jean-Jacques Rousseau dans Du Contrat Social en 1757. Pour cela nous entendons nous intéresser ici aux implications idéologiques essentielles de la reprise par Auguste Comte de la question théorique de la volonté générale, travail critique qu’il a lui-même réalisé dans le cadre de la construction de la doctrine positiviste du pacte social.
http://dogma.free.fr

 

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